Comment installer Google Earth sur Ubuntu Precise (version 2) ?

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Comment installer Google Earth sur Ubuntu Precise (version 2) ?

 

 «  Recommandé / Système requirements:

Kernel 2.6 or later     glibc 2.3.5 w/ NPTL or later     x.org R6.7 or later     System Memory (RAM): 1GB     Hard Disk: 2GB free space     Network Speed: 768 Kbits/sec     Graphics Card: DirectX9 and 3D capable with 256MB of VRAM     Screen: 1280×1024, 32 bit color  » (Google Earth)

             + les polices de caractères (fonts)

I- Kernel 2.6 or later

lsb_release -c -d; uname -s -rDescription:    Ubuntu 12.04.4 LTS
Codename:    precise
Linux 3.11.0-19-generic

Kernel is 3.11.0-19 > 2.6

 

II- glibc 2.3.5 w/ NPTL or later

dpkg -s libc6 | grep -e Status -e Version -e Provides
Status: install ok installed
Version: 2.15-0ubuntu10.5
Provides: glibc-2.13-1, libc6-i686
 getconf GNU_LIBPTHREAD_VERSION
NPTL 2.15

Glibc-2.3.2 désigne un ancien Glibc apparu en Février 2003, après le Glibc-2.9, on a changé la numérotation pour recommencer à glibc-2.10 en 2009, donc glibc-2.13-1 est la version plus récente. Là on est en 2014.

III- x.org R6.7 or later

X11R6.7.0 est sorti en 2004, nous sommes en 2014 et la version actuelle est X11R11.

xdpyinfo | head -3
name of display:    :0
version number:    11.0
vendor string:    The X.Org Foundation

IV- System Memory (RAM): 1GB

free -k
total       used       free     shared    buffers     cached
Mem:       1994016    1190336     803680          0      53436     555600
-/+ buffers/cache:     581300    1412716
Swap:      2025468          0    2025468

head -1 /proc/meminfo
MemTotal:        1994016 kB

1994016 kB = 1,9 Gb mais tronqué on a 1 Gb.

Rem: -m: megabytes, -k: kilobytes, -g: gigabytes, le tout tronqué.

V- Hard Disk: 2GB free space

sudo df -h
Filesystem      Size  Used Avail Use% Mounted on
/dev/sda1       109G  3.5G  100G   4% /
udev            966M  4.0K  966M   1% /dev
tmpfs           195M  840K  194M   1% /run
none            5.0M     0  5.0M   0% /run/lock
none            974M  156K  974M   1% /run/shm

VI- Network Speed: 768 Kbits/sec

VII- Graphics Card: DirectX9 and 3D capable with 256MB of VRAM

VIII- Screen: 1280×1024, 32 bit color  » (Google Earth)

IX- Installation des polices de caractères Windows et de la possibilité de configuration des polices de caractère

sudo apt-get install ttf-mscorefonts-installer
sudo apt-get install qt4-qtconfig myunity

Qt4 gère le visuel des polices de caractères de plusieurs logiciels de Linux, en complément de My Unity.

Pour My Unity, cliquer sur l’icône My Unity (dans le Menu):

Aller à l’onglet « Fonts » et choisir la police de caractères pour l’ordinateur.

Pour Qt4 (qtconfig ou cliquer sur l’icône Qt4 Settings):

Aller à l’onglet « Fonts » et choisir la police de caractères pour toutes applications Qt4. (Moi j’ai choisis Libération Serif Regular 12, Bold)

Menu flottant > File > Save

 

 X- Installer Google Earth

Attention les guillemets 4 et 3 sont à refaire car WordPress les change.

wget -q -O – https://dl-ssl.google.com/linux/linux_signing_key.pub | sudo apt-key add –
sudo sh -c ‘echo « deb http://dl.google.com/linux/earth/deb/ stable main » >> /etc/apt/sources.list.d/google.list’
ls /etc/apt/sources.list.d
getdeb.list glasen-intel-driver-precise.list google.list
sudo apt-get update; sudo apt-get upgrade; sudo apt-get autoremove

Pour l’instant tout décocher sauf l’option CD ROM et les codes source. On pourra ensuite re-commenter les listes qu’on ne voudra plus apparaître parmi celles-là. On pourra aussi par la suite faire quelque chose de similaire sur Sources de Logiciels / Software Sources.

sudo gedit /etc/apt/sources.list

sudo apt-get –install-suggests install google-earth-stable

J’ai préféré installer les paquets suggérés au cas où Google Earth soit compilé (de mémoire) à partir d’un paquet RPM par Ubuntu qui est sous DEB.

Tableau de bord > glisser-déposer l’icône de Google Earth

Cas de duplicata

En cas de duplicata, supprimez le deuxième fichier Google Earth de sources.list.d ou la deuxième ligne Google Earth de sources.list en fonction de l’erreur que vous avez commis. Ou vous pouvez aussi l’enlever de Sources de logiciels (Software sources) Cf. La logithèque (Ubuntu Software Center) > Edit (Edition), un gestionnaire de PPAs installés intégré au Menu de la Logithèque de Ubuntu. En fonction de où se trouve l’erreur. Et ne jamais oublier de faire juste après: sudo apt-get update; sudo apt-get upgrade (attendre tout de même que Software Center finisse de penser car par théorie Linux c’est une update ou une install à la fois).

Polices de Google Earth

Cf. Supra: Qt4 et My Unity.

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À propos de waterreedshimmer

Le langage c’est ce qui permet au monde micro-organique intérieur de se parler dans le monde protéique, ce qui permet au monde micro-organique d’interagir avec le monde extérieur, que ce soit une question de différence de potentiel et de type de récepteur chimique activé dans le monde sensori-moteur des cellules nerveuses où on a deux étapes l’attention et l’action, ou une question de variation de concentration dans le monde protéines et de la coordination mécanique du mouvement des cellules ciliées où on a deux étapes la mesure et l’action. Et finalement c’est le caractère unique de l’énonciation produite par tout être vivant dont la signification du message s’actualise avec la situation d’énonciation et dont les éléments constitutifs sont décomposables en syllabes et dont certaines associations syllabiques ont une similarité de forme, de fonction, et de sens, ce qui fait que ces composants sont interprétés comme étant le même composant répété. Mais la répétition, contrairement à la volonté de la grammaire générative de forcer la pensée humaine à croire que l’interprétation de la nature du langage est au service de la construction des mécas, ne prouve pas qu’un robot parle, au contraire il y a plus de chance qu’un cristal puisse un jour atteindre une compétence linguistique qu’un logiciel informatique, parce que la chimie agence naturellement les minéraux, il y a une tension, une tendance, une chute temporelle, alors que le langage informatique est l’esclave de notre pensée, ne possède pas le mouvement éternel des objets que le temps altère par la croissance ou l’usure. Le langage n’est pas le produit d’une abstraction comme c’est le cas du langage informatique, le langage est d’abord une production sonore, moléculaire, imagée, ou visuelle. Donc il peut être recueilli, enregistré, quantifié, mesuré, filmé. On peut l’observer et le comparer à d’autres production similaires, le recouper avec d’autres données de l’énonciation pour y déduire un changement, un état, une signification. L’abstraction vient de l’interlocuteur. Celui qui pense et qui parle n’est pas une machine puisque dans son organisme aucune abstraction n’a lieu, juste des milliers de forces en mouvement. La médecine restreint le langage à la matière grise. Mais le langage n’est pas que issu de l’activité électrique de milliards de cellules nerveuses car chaque cellule de notre corps est capable d’avoir son mot à dire à celles à côté. Donc il y a aussi des reliques d’activité mécanique, propres au monde vivant qui ne sont pas encore mesurées. Tout dans notre corps parle, émet un bruit, est doué d’une forme de conscience y compris nos os. La nature aussi parle, les plantes, les fleurs, les abeilles, les champignons, et les arbres. Les bases azotées inorganiques venues de la glace intersidérale peuvent former des virus et changer la logique du vivant en modifiant l’intuition écrite dans le génome cellulaire. De même la nourriture transgénique, et les ondes sonores, magnétiques et solaires peuvent casser ou altérer les protocoles mis en route par nos cellules. On ne sait pas si sous la croûte terrestre, sous les failles, les volcans et les abysses, il n’y aurait pas une résonance, une communication, entre la planète et la faune, la flore, et les minéraux. Mais on sait que les planètes font une symphonie dans le vide, parlent avec l’univers de leur état de santé, de leurs composants physiques et atmosphériques, de leur vitesse de rotation. Donc partout il y a une parole qui provoque une action organique ou inorganique dans un sous-système, mais on n’entend rien au niveau macrosystémique parce qu’on ne comprend pas le langage des autres systèmes ni des sous-systèmes donc on n’entend que le silence, et l’organisme ou l’objet peut tenir compte de son langage intérieur pour mettre en mouvement, grâce à une symphonie interne qui fait écho à plein de sentiments sur le passé et l’avenir, son corps, qui lui émet une parole qui ne ressemble en rien à celle silencieuse de son soi intérieur, qui peut être observée par un interlocuteur sous une nouvelle forme préhensible, sonore ou visuelle ou moléculaire, mais qui peut aussi ne pas résonner en dehors du corps et demeurer à l’état de pensée secrète, d’onde mnésique discrète, de procédé interne, et dont l’acte représente l’accomplissement d’une lecture volontaire de la pensée qu’on a choisi de partager avec son soi ou avec autrui. Et cet acte s’accomplit comme unique à chaque seconde puisque l’espace énonciatif s’actualise avec l’espace-temps et avec la mise en scène et ses participants. C’est tout le contraire d’un langage informatique qui s’exécute sans regarder ce qui se passe autour de lui, sans créer son histoire au fur et à mesure, sans être celui qui cherche les mots pour raconter une histoire en tenant compte du savoir de son interlocuteur et du scénario d’énonciation, sans même la capacité d’une bactérie ou d’un gène pour qui le langage est le moteur de ses actions et le responsable de ses faits passé, et pour qui le langage n’est pas le livre refermable de ses pensées en attente d’une tête de lecture qui séparerait les actions de son corps de sa pensée. Le langage est une action dans le monde pour les êtres vivants et les objets inorganiques mais pas pour le monde de la silice, des ordinateurs et des logiciels. C’est pour cela que le langage permet l’expression de la volonté, mais il permet beaucoup plus, il permet tous les échanges que la nature a inventé, tous les dialogues inaudibles de chaque écosystème, tous les liens de cause à effet entre chaque monde, tout ce qui fait que la planète continue son mouvement perpétuel. L’homme a acquis la station debout pour avoir de la place mnésique et pouvoir inventer l’écriture et la conscience, certains oiseaux ont acquis la station debout pour pouvoir inventer le vol dans les airs, d’autres pour pouvoir courir plus vite. Mais le langage a toujours été là avec cette force intérieure qui lui permet d’évoluer et de devenir la richesse de tout échange entre un organisme et son monde ou entre le monde et lui-même, ce sur plusieurs niveaux de zoom, du microscopique au bruissement planétaire. Françoise Del Socorro, 23 Décembre 2016