Monter des videos avec OpenShot sans planter ?

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Extraits des posts…

« … » = citation de moi-même sur le Forum Ubuntu, quand c’est quelqu’un d’autre, je cite le nom.

 » Bonjour, mon ordinateur Aspire E1-530, Intel Pentium 2117U Processor (1.8 GHz, 2MB L3 cache) a 6 GB DDR3 Memory de mémoire vive.  »

J’ai  OpenShot (version 1.4.3) car Cinelerra n’est plus d’actualité, c’est comme Open Office qui a été remplacé par Libre Office, Cinelerra sera remplacé par Lumiera toujours en version de développement.

 » Que faire pour lui dire de ne pas planter ?  »

1) J’installe OpenGL en suivant la doc puis je redémarre avant de vérifier:

sudo apt-get install freeglut3
glxinfo | grep direct
/usr/lib/nux/unity_support_test -p

2)  » Tout ce qui est Bumblebee ou Nvidia-Prime, etc. ne m’intéresse pas car ce n’est pas ce que j’ai puisque mon NVIDIA a été personnalisé par Aspire, donc non utilisable côté Ubuntu, je n’ai pas du tout besoin de lui. Je regarde d’autres solutions.  »

3) nam1962 m’a conseillé :  » Essaie les dépots oibaf et règle aussi ta swappiness à 5 « . Ce que j’ai fait.

4) Pour votre ordinateur, regardez les conseils du dépôt Oibaf dans Launchpad, pour le mien c’est cela:

 »

sudo apt-get install mesa-vdpau-drivers
sudo apt-get install mpv

fran@earendil-light:~$ lspci -vnn | grep nouveau
	Kernel driver in use: nouveau

* Supported VDPAU drivers: r300, r600, radeonsi, nouveau *
*test the VDPAU driver with mpv*
fran@earendil-light:~/Vidéos/Siege beginning April 2015$ mpv --hwdec=vdpau Siege4thApril2015.ogv 
Playing: Siege4thApril2015.ogv
[libav/demuxer] ogg: max_analyze_duration 5000000 reached
File tags:
 RECORDMYDESKTOP: 0.3.8.1
[stream] Video (+) --vid=1 (theora)
Failed to open VDPAU backend libvdpau_nvidia.so: cannot open shared object file: No such file or directory
[vo/vdpau] Error when calling vdp_device_create_x11: 1
[vo/opengl] Missing OpenGL features: [NO_SW]
[vo/opengl] Rejecting suspected software OpenGL renderer.
[vo/opengl] OpenGL context creation failed!
[vo/xv] No Xvideo support found.
[vo/sdl] Using opengl
Using software decoding.
Audio: no audio
V: 00:00:00 / 00:09:08 (0%)
VO: [sdl] 1312x752 => 1312x752 yuv420p

fran@earendil-light:~$ lspci -vnn | grep i915
	Kernel driver in use: i915

*To run your OpenGL program with classic i915 driver*
fran@earendil-light:~$ LIBGL_DRIVERS_PATH=/usr/lib/dri-alternates glxgears -info
libGL error: unable to load driver: swrast_dri.so
libGL error: failed to load driver: swrast
GL_RENDERER   = Gallium 0.4 on llvmpipe (LLVM 3.5, 128 bits)
GL_VERSION    = 1.4 (3.0 Mesa 10.4.0-devel)
GL_VENDOR     = VMware, Inc.
GL_EXTENSIONS = GL_ARB_depth_texture GL_ARB_draw_buffers

lsb_release -c
Codename:	utopic

sudo add-apt-repository ppa:oibaf/graphics-drivers
sudo apt-get update; sudo apt-get upgrade

 »

5) Ensuite il y a le Script de debug par OpenShot

 »

1) download
2) launch: sudo python debug.py
3) sudo updatedb
4) fran@earendil-light:~$ locate openshot.debug
/home/fran/Documents/Permanent/openshot.debug
5) sudo gedit /home/fran/Documents/Permanent/openshot.debug
6) J'ai: WARNING: /usr/lib/pymodules/python2.6 missing from Python Path
7) Or mon Python est plus récent donc il faut installer l'ancien aussi.
(apt-cache show python | grep Version)&&(apt-cache show python | grep Replaces)
    Version: 2.7.8-1
    Replaces: python-dev (<< 2.6.5-2)
sudo add-apt-repository ppa:fkrull/deadsnakes
sudo apt-get update
sudo apt-get install python2.6
8) Et là on va voir. Tout redémarrer de nouveau. 

 »

6) Après hésitation, je vais suivre ton conseil pour la Swapiness à 5 (je n’ai pas mis à 5 mais à 6) – Ubuntu a bien ouvert à 10:

 »

cat /proc/sys/vm/swappiness

C’était 60 maintenant c’est 10 et là je vais mettre 6 (je n’ai pas mis à 5 mais à 6).

sudo gedit /etc/sysctl.conf

J’ai écrit:
#################################
# Swappiness
vm.swappiness = 6

Redémarrer.

 »

7)  Conclusion:  » Il y a 85% de moins de soucis, et enfin je peux la plupart des fois voir le résultat sur OpenShot avant d’enregistrer sans aucun bug, alors c’est beaucoup mieux.  » Donc ça marche pour le fait maison, pour le pro faudrait trouver 2-3 boosts en plus mais au moins on peut travailler dessus et c’est ce qui compte… je fais la vidéo d’un jeu pour et avec mes amis de internet.

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À propos de waterreedshimmer

Le langage c’est ce qui permet au monde micro-organique intérieur de se parler dans le monde protéique, ce qui permet au monde micro-organique d’interagir avec le monde extérieur, que ce soit une question de différence de potentiel et de type de récepteur chimique activé dans le monde sensori-moteur des cellules nerveuses où on a deux étapes l’attention et l’action, ou une question de variation de concentration dans le monde protéines et de la coordination mécanique du mouvement des cellules ciliées où on a deux étapes la mesure et l’action. Et finalement c’est le caractère unique de l’énonciation produite par tout être vivant dont la signification du message s’actualise avec la situation d’énonciation et dont les éléments constitutifs sont décomposables en syllabes et dont certaines associations syllabiques ont une similarité de forme, de fonction, et de sens, ce qui fait que ces composants sont interprétés comme étant le même composant répété. Mais la répétition, contrairement à la volonté de la grammaire générative de forcer la pensée humaine à croire que l’interprétation de la nature du langage est au service de la construction des mécas, ne prouve pas qu’un robot parle, au contraire il y a plus de chance qu’un cristal puisse un jour atteindre une compétence linguistique qu’un logiciel informatique, parce que la chimie agence naturellement les minéraux, il y a une tension, une tendance, une chute temporelle, alors que le langage informatique est l’esclave de notre pensée, ne possède pas le mouvement éternel des objets que le temps altère par la croissance ou l’usure. Le langage n’est pas le produit d’une abstraction comme c’est le cas du langage informatique, le langage est d’abord une production sonore, moléculaire, imagée, ou visuelle. Donc il peut être recueilli, enregistré, quantifié, mesuré, filmé. On peut l’observer et le comparer à d’autres production similaires, le recouper avec d’autres données de l’énonciation pour y déduire un changement, un état, une signification. L’abstraction vient de l’interlocuteur. Celui qui pense et qui parle n’est pas une machine puisque dans son organisme aucune abstraction n’a lieu, juste des milliers de forces en mouvement. La médecine restreint le langage à la matière grise. Mais le langage n’est pas que issu de l’activité électrique de milliards de cellules nerveuses car chaque cellule de notre corps est capable d’avoir son mot à dire à celles à côté. Donc il y a aussi des reliques d’activité mécanique, propres au monde vivant qui ne sont pas encore mesurées. Tout dans notre corps parle, émet un bruit, est doué d’une forme de conscience y compris nos os. La nature aussi parle, les plantes, les fleurs, les abeilles, les champignons, et les arbres. Les bases azotées inorganiques venues de la glace intersidérale peuvent former des virus et changer la logique du vivant en modifiant l’intuition écrite dans le génome cellulaire. De même la nourriture transgénique, et les ondes sonores, magnétiques et solaires peuvent casser ou altérer les protocoles mis en route par nos cellules. On ne sait pas si sous la croûte terrestre, sous les failles, les volcans et les abysses, il n’y aurait pas une résonance, une communication, entre la planète et la faune, la flore, et les minéraux. Mais on sait que les planètes font une symphonie dans le vide, parlent avec l’univers de leur état de santé, de leurs composants physiques et atmosphériques, de leur vitesse de rotation. Donc partout il y a une parole qui provoque une action organique ou inorganique dans un sous-système, mais on n’entend rien au niveau macrosystémique parce qu’on ne comprend pas le langage des autres systèmes ni des sous-systèmes donc on n’entend que le silence, et l’organisme ou l’objet peut tenir compte de son langage intérieur pour mettre en mouvement, grâce à une symphonie interne qui fait écho à plein de sentiments sur le passé et l’avenir, son corps, qui lui émet une parole qui ne ressemble en rien à celle silencieuse de son soi intérieur, qui peut être observée par un interlocuteur sous une nouvelle forme préhensible, sonore ou visuelle ou moléculaire, mais qui peut aussi ne pas résonner en dehors du corps et demeurer à l’état de pensée secrète, d’onde mnésique discrète, de procédé interne, et dont l’acte représente l’accomplissement d’une lecture volontaire de la pensée qu’on a choisi de partager avec son soi ou avec autrui. Et cet acte s’accomplit comme unique à chaque seconde puisque l’espace énonciatif s’actualise avec l’espace-temps et avec la mise en scène et ses participants. C’est tout le contraire d’un langage informatique qui s’exécute sans regarder ce qui se passe autour de lui, sans créer son histoire au fur et à mesure, sans être celui qui cherche les mots pour raconter une histoire en tenant compte du savoir de son interlocuteur et du scénario d’énonciation, sans même la capacité d’une bactérie ou d’un gène pour qui le langage est le moteur de ses actions et le responsable de ses faits passé, et pour qui le langage n’est pas le livre refermable de ses pensées en attente d’une tête de lecture qui séparerait les actions de son corps de sa pensée. Le langage est une action dans le monde pour les êtres vivants et les objets inorganiques mais pas pour le monde de la silice, des ordinateurs et des logiciels. C’est pour cela que le langage permet l’expression de la volonté, mais il permet beaucoup plus, il permet tous les échanges que la nature a inventé, tous les dialogues inaudibles de chaque écosystème, tous les liens de cause à effet entre chaque monde, tout ce qui fait que la planète continue son mouvement perpétuel. L’homme a acquis la station debout pour avoir de la place mnésique et pouvoir inventer l’écriture et la conscience, certains oiseaux ont acquis la station debout pour pouvoir inventer le vol dans les airs, d’autres pour pouvoir courir plus vite. Mais le langage a toujours été là avec cette force intérieure qui lui permet d’évoluer et de devenir la richesse de tout échange entre un organisme et son monde ou entre le monde et lui-même, ce sur plusieurs niveaux de zoom, du microscopique au bruissement planétaire. Françoise Del Socorro, 23 Décembre 2016

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