Double boot Windows 8.1 OEM sans CD – Ubuntu Linux Trusty Tahr 10.04 LTS+

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Double boot Windows 8.1 OEM sans CD – Ubuntu Linux Trusty Tahr 10.04 LTS+, comment ai-je fait pour l’installer sur mon Acer Aspire E1-530G vers 2014-2015 ?

I – Discussion

II.A- Action + Préparation (les consignes qui manquent à la vieille installation)

II.B- Action + Réparation (parce que je vous expliquerais à partir d’une vieille installation)

I – Discussion

Autrefois le double boot Windows XP Pro – Ubuntu Linux était très facile à réaliser, mais actuellement nos propres ordinateurs portables ont un système de sécurité trop étanche (rien à voir avec internet, juste avec le droit d’installer un autre système d’exploitation ou de récupérer nos propres données sur notre propre disque dur afin de les sauvegarder) qui empêche le double boot, cependant ce qui est complexifié n’est pas impossible pour les amateurs de Linux.

Windows, après avoir solidifié les bases de Windows XP, a pris le parti de l’évolution pour imiter Linux et sortir une nouvelle version tous les ans. Cependant au lieu de faire comme Linux qui a même inventé Wine et Alien pour faire tourner quelques .EXE et quelques .RPM parmi ses .DEB, et qui contrairement à Windows détecte les partitions NTFS en plus de ses partitions EXT4, et qui contrairement à Windows permet d’afficher et d’utiliser depuis EXT4 les partitions NTFS ; Windows s’attaque à ses concurrents : la VirtualBox ne marche plus puisque Windows hésite à rendre la sienne payante et que pour accéder à la sienne gratuitement, il faut quand même se payer Windows 8,1 pro. Du coup comme c’était l’anti-spyware que Windows rendait responsable de ce problème d’installation de la VirtualBox, et que la VirtualBox ne s’installe pas non plus dans un Windows nu sans Avast et sans anti-spyware, alors j’ai investit dans l’anti-spyware pro, juste pour 1 année.

Le principe de l’évolution est gratuit pour Linux, mais ne peut pas l’être pour Windows. Tout d’abord faire subir à Linux un saut évolutif risque de nous faire perdre Linux et ses données, donc il faut sauvegarder tout son disque dur ou tout mettre sur une partition cloîtrée au cas où l’évolution de Windows 8.1 vers Windows 10 se transforme en gâteau qui dégonfle à la sortie du four. Or pour Windows le temps de ré-installer tous ses programmes de zéro et de remettre tous ses fichiers en place est 10x plus long que sur Linux. Ensuite les programmes payants ou gratuits de la version 8.1 ne seront pas forcément futuro-compatibles avec la version 10, c’est aussi le cas des programmes Linux. Sauf que Linux possède toujours l’avantage des dépôts internes (La logithèque Ubuntu) et externes (Launchpad, Canonical, dépôts publiques, privés et d’entreprises) que Windows n’a pas compris l’intérêt, donc qu’il n’a pas encore copié, et qui permet à tous les programmes de l’ancien Linux dont le développeur a conçu une version compatible avec le nouveau Linux, de se mettre à jour sans qu’on ait à le re-installer de zéro. Enfin il y a la question des pilotes, le problème c’est qu’un pilote montre toujours son nom générique, mais que souvent les constructeurs d’ordinateur modifient et l’engin qu’ils contrôlent et le programme informatique du pilote selon ses normes et ses préférences d’usage, comme Windows était stable, certains pilotes de votre ordinateur ont été personnalisés à votre insu, et donc on a acheté Windows 8.1 avec des pilotes fonctionnels, et si on efface son pilote d’origine ou si on change Windows de version, on peut ne plus jamais trouver un pilote (angl. driver) qui fonctionne pour un engin mécanique de son ordinateur. Moi j’ai ce problème avec NVIDIA qui ne fonctionne pas de manière autonome dans Windows, donc tous les pilotes qui lui diraient sous Linux de prendre le contrôle de ma carte graphique, vu qu’il n’est pas assez puissant, iraient crasher mon ordinateur, car mon NVIDIA complète mon pilote VGA de Intel, mon ordinateur ne marche pas à l’un ou à l’autre. Et sous Windows il faut acheter un programme pour mettre à jour tous ses pilotes à sa version de Windows. Alors que sous Linux, bien que certains sites web vendent ces mises à jour, 98 % de nos pilotes sont gratuits puisque mis à jours de manière générique, en ignorant tous les petits détails apportés à l’origine par chaque constructeur d’ordinateur, les pilotes de Linux sont des pilotes pour toutes les marques d’ordinateur qui existent au même temps du coup c’est normal si une ou deux fonctions de notre ordinateur comme l’éclairage ne sont pas fonctionnelles.

Un truc que j’ai fait il y a longtemps : pour ce qui est de la virtualisation de Windows 7 et Windows XP pack 3, Windows 8.1 version Familiale intègre gratuitement le mode compatibilité vers les anciennes versions de Windows, sans avoir besoin d’acheter Windows Pro, et sans avoir besoin d’installer une machine virtuelle et sans avoir besoin d’installer le mode compatibilité. Cependant j’ai eu du mal à trouver la manière d’y procéder : il faut aller jusqu’à la fin du processus et installer le .EXE en tant qu’administrateur. Il n’y a pas de fenêtre virtuelle, c’est juste le mode d’installation et de lancement qui se trouvent modifiés depuis la souche même de Windows, de manière invisible à condition de l’avoir choisi comme option. Sont intégrés aussi le programme de partitionnement (le Gparted de Windows, j’ai fait cela il y a longtemps alors à vous de le retrouver) ainsi que l’invite de commandes (un ex-DOS qui contrôle le hardware pour imiter le terminal de Linux), donc il y a quand même un air de Linux niveau programmes prêts à l’emploi. Cette invite de commandes Windows fait l’objet de polémiques très graves dans le monde de Linux car avant il n’y avait que les linuxiens qui accédions au hardware par le terminal (je ne suis pas informaticienne alors les termes…), par hardware je veux dire : partitionner le disque, obtenir des informations sur les pilotes niveau matériel et niveau nom du logiciel, et surtout le contrôle du Grub et du double boot, bref l’essentiel de la vie sur Terre. Puisqu’en virant DOS, Windows s’était assuré du fait que ses utilisateurs n’avaient pas le moindre contrôle sur leur système d’exploitation. Donc retour du DOS, retour du contrôle donc polémique. Surtout que en reprenant le contrôle du double boot, Windows a trouvé un moyen d’enfermer les linuxiens dehors en leur volant leur technologie. C’est pas très sympathique car notre technologie est Open Source, elle vise le partage. Cependant ceux qui défendent qu’on peut se passer du terminal de Windows n’ont pas l’esprit assez ouvert pour accepter que les simples utilisateurs comme moi, ne cherchent que une solution simple et efficace pour leur double boot, et pas un contrat philosophique avec un parti pro ou anti Windows, bien que au fond on utilise Windows en étant des anti-Windows. On ne veut que quelque chose qui fonctionne et tant pis si on passe par le terminal de Windows, mais ça ne signifie pas qu’on pense qu’il faille passer par le terminal de Windows, nous on accepte que plusieurs chemins mènent à Rome, on veut juste aller à Rome et on s’en fiche du chemin.

Si Windows était intelligent il s’ouvrirait à lire notre partition EXT4 depuis sa partition NTFS et il accepterait le système de dépôts et de clés de mises à jour signées gratuitement. Additionner plus de sécurité c’est débile quand la plupart des particuliers ne sont pas la NASA et ne cachent pas d’immenses secrets. C’est intéressant pour les entreprises qui ont des prototypes mais pas pour les étudiants débiles qui veulent cacher leur mémoire de la communauté scientifique. Additionner du partage cela aurait été bien plus intelligent. Et donc Windows qui est contre le partage ne sait pas comment faire quand il va commencer à sortir un Windows par an ? Il hésite à prendre le chemin du Open Source, qui est le seul qui propose une solution pour l’évolution fulgurante des systèmes d’exploitation. Oui il faut acheter des logiciels Windows qui offrent des mises à jour à vie à ne payer qu’une seule fois ou utiliser des logiciels Windows gratuits que trop de gens utilisent pour que les mises à jour continuent d’être distribuées gratuitement. Mais bon avant de penser à faire un upgrade, il faut s’assurer qu’on ne va pas détruire notre si bon double boot, difficile à obtenir.

Finalement j’ai fait l’Upgrade et ça ne l’a pas détruit mais j’ai du donner l’ordre depuis Windows qu’il réapparaisse avec la commande sur l’invite de commande Windows (admin):

bcdedit /set {bootmgr} path \EFI\ubuntu\shimx64.efi

II.A- Action + Préparation

! Avoir un DVD-R jetable et pas un CD-R est impératif car il faut tout faire à partir du DVD-R de Ubuntu, en gravant son image ISO (pas un disque de données, une image ISO = un système d’exploitation ou un programme qui fonctionne de lui-même). ! Les précédentes versions de Ubuntu sont périmées, on peut jeter leurs DVD-R et CD-R à la poubelle et ne garder que la dernière qui au moment où je parle s’appelle Wily !

Où trouver le Gparted de Windows ?

Chercher dans Cortana ou dans le Panneau de Configuration de Windows:

Créer et formater des partitions de disque dur. Il faut créer une partition NTFS unique pour Ubuntu, c’est Ubuntu qui la divisera en deux partitions: la partition EXT4 où on met la racine / + la petite partition pour le RAM dit Swap. Se concentrer sur la taille des partitions pour reconnaître celle pour Ubuntu. Il faut que sa taille soit unique. La mienne fera 227 Go en NTFS. Et il y aura 8 partitions qui deviendront 9 partitions.

/dev/sda6     968200192 1431091199 462891008 220,7G Linux filesystem
/dev/sda7    1431091200 1444071423  12980224   6,2G Partition d'échange Linux

Comment rajouter un mot de passe au démarrage de Windows pour que le câble Ethernet soit reconnu même après démarrage ?

Proposer 3 mots de passe au Bios ne dégrise rien, cela rajoute pour l’un d’entre eux un mot de passe pour démarrer le disque dur (Sata ?) avant de démarrer l’écran Acer, avant de démarrer le Bios (F2 ou F12) et avant de démarrer Windows. Dans le mien ce qui est gris est inchangeable et ce qui est bleu est changeable. (Le disque dur peut aussi être démarré sans mot de passe et dans ce cas Ethernet n’est pas reconnu.)

Je vous propose ce qu’il y a sur mon Bios:
F2
Information
CPU Type: Intel(R) Pentium(R) CPU 2117U @ 1.80GHz
CPU Speed: 1.80GHz
System BIOS Version: V2.06
etc.

Main

System time
System Date
Total Memory
Video Memory

Network Boot  [Disabled]
F12 Boot Menu  [Enabled]
D2D Recovery  [Enabled]
Wake on LAN  [Disabled]
SATA Mode  [AHCI Mode]

Security
Supervisor Password is: Set (non changeable)
User Password is: Set (non changeable)
HDD ¨Password is: Set (non changeable)

Set Supervisor Password: [Enter]
Set User Password: [Enter]
Set HDD ¨Password: [Enter]

Password on Boot: [Disabled]

Secure Boot Mode [Standard] (non changeable)
Erase all Secure Boot Setting [Enter] (non changeable)
Select an UEFI file as trusted for executing [Enter] (non changeable)
Restore Secure Boot to Factory Default [Enter] (non changeable)

Boot
Boot Mode [UEFI]
Secure Boot [Disabled]

Boot priority order:
USB FDD
USB HDD
ATAP I CDROM
USB CDROM
Windows Boot Manager
HDD
Network Boot-IPV4
Network Boot-IPV6

Exit
Exit Saving Changes
Exit Discarding Changes
Load Setup Defaults

Comment rendre les dossiers de Windows 8.1 montables dans Ubuntu à partir de Windows 8.1?

L’erreur du mount vient du fait que Windows utilise fast startup pour se connecter. Donc même lorsqu’on arrête totalement l’ordinateur, il est dans une espèce de veille qui n’en est pas une. Et on ne peut pas monter ses partitions car si on les montait, on effacerait sans vouloir une partie des données de la dernière veille. Enfin, je ne sais pas expliquer car je ne suis pas informaticienne. Mais fast startup équivaut à une partition en cours d’usage telle une clé USB dont les fichiers viennent d’être copiés dessus et qu’on ne peut pas arracher à la prise. La désactivation du fast startup n’a pas eu d’effet temporel pour ma part ni sur mon ordinateur neuf (non surchargé), et n’a pas bloqué le live DVD comme on dit que ça le fait.

Donc j'ai fait (pour les Windows 8.1 en français):
clic droit ou Win+X > Options d'alimentation > 
Choisir l'action des boutons d'alimentation > 
Modifier les paramètres actuellement non disponibles >
DESACTIVER -> Activer le démarrage rapide

Fast startup c’est le démarrage rapide. Et là j’ai éteint l’ordinateur. Je l’ai démarré. J’ai mis mon mot de passe du disque dur. Mon DVD live a booté automatiquement (avant le Bios qui n’a jamais rien reconnu comme périphérique bootable à part Win). Et toutes les partitions lisibles de Windows ont été montées. C:\ marche, D:\ marche, tout marche, même si surprise Windows a plein de partitions bizarres.

Moi j’en ai créé une pour les documents partagés même si C:\ les partage aussi. Plus de l’espace (je ne sais plus le nom), des octets libres sans NTFS et sans partition pour Ubuntu (Win a tout comme Linux son propre programme de partitionnement intégré mais qui fait que NTFS). Mais il y a en plus au total 7 partitions appartenant à Windows 8.1 dans mon ordinateur dont 1 en format inconnu pour Ubuntu, lesquelles même si on n’en accède que à quelques unes, il ne faut pas toucher:
– Recovery NTFS 400MiB
– ESP FAT32 300Mib
– unknown 128Mib flag msftres (sûrement le Grub de Windows ?)
– Acer NTFS 460,86 Gib (le C:\ désormais totalement accessible sans démarrage rapide)
– unallocated 226,91Mib (pour Ubuntu)
– FTD NTFS 226,91Mib (pour les dossiers partagés)
– unallocated 1Mib
– Push Button Reset NTFS 16,01Gib

Pour ce qui est des 460Gib du C:\, l’outil de défragmentation m’a dit que ce n’étaient pas des fichiers déplaçables. Je ne sais pas encore où est mon Home de Windows mais puisque je peux y accéder, il y a de quoi stocker.

Comment après installation de Ubuntu avoir un Grub de Ubuntu qui nous donne le temps (en secondes) de le choisir et d’y loguer ?

sudo gedit /etc/default/grub
je mets ---> GRUB_TIMEOUT=60
sudo update-grub

Comment après installation de Ubuntu avoir Windows dans le Grub de Ubuntu ?

Il faut avoir au préalable installé Boot-Info. Avec cette méthode on peut aussi faire en sorte que Ubuntu prenne le contrôle du Grub de Windows mais ce n’est pas ce que j’ai fais. Moi j’ai créé le Grub de Ubuntu avec Windows dedans et ensuite j’ai lancé la commande depuis Windows pour que le Grub de Ubuntu soit dépendant de celui de Windows. Du coup il n’y a que lui aui apparaît mais c’est Windows qui contrôle le Grub de Ubuntu. Mais on ne voit pas le Grub de Windows (je crois que c’est F5 le Grub de Windows d’après mes souvenirs).

-
redémarrer + F12
mot de passe bios
secure boot enabled + sauver (non, en réalité c'est disabled dans mon cas)
-
Etape 1:
redémarrer + F12
Boot option menu de Win + Grub de Ubuntu
-
Etape 2:
fran@earendil-light:~$ sudo efibootmgr -v
BootCurrent: 0002
Timeout: 0 seconds
BootOrder: 0000,0002,0001
Boot0000* Windows Boot Manager	HD(2,c8800,96000,68c5d689-09dd-4ad6-bd9b-95b0b80a9cdf)File(\EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi)WINDOWS.........x...B.C.D.O.B.J.E.C.T.=.{.9.d.e.a.8.6.2.c.-.5.c.d.d.-.4.e.7.0.-.a.c.c.1.-.f.3.2.b.3.4.4.d.4.7.9.5.}...5................
Boot0001* HDD: 	HD(2,c8800,96000,68c5d689-09dd-4ad6-bd9b-95b0b80a9cdf)File(\EFI\ubuntu\grubx64.efi)RC
Boot0002* ubuntu	HD(2,c8800,96000,68c5d689-09dd-4ad6-bd9b-95b0b80a9cdf)File(\EFI\ubuntu\shimx64.efi)
Boot0003* HL-DT-ST DVDRAM GUA0N           	BIOS(3,500,00)................-.v.......v.A.v....#...................................

Etape 3:
fran@earendil-light:~$ sudo grub-install
Installing for x86_64-efi platform.
Installation terminée, sans erreur.

Etape 4:
fran@earendil-light:~$ sudo efibootmgr -v
BootCurrent: 0002
Timeout: 0 seconds
BootOrder: 0002,0000,0001
Boot0000* Windows Boot Manager	HD(2,c8800,96000,68c5d689-09dd-4ad6-bd9b-95b0b80a9cdf)File(\EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi)WINDOWS.........x...B.C.D.O.B.J.E.C.T.=.{.9.d.e.a.8.6.2.c.-.5.c.d.d.-.4.e.7.0.-.a.c.c.1.-.f.3.2.b.3.4.4.d.4.7.9.5.}...5................
Boot0001* HDD: 	HD(2,c8800,96000,68c5d689-09dd-4ad6-bd9b-95b0b80a9cdf)File(\EFI\ubuntu\grubx64.efi)RC
Boot0002* ubuntu	HD(2,c8800,96000,68c5d689-09dd-4ad6-bd9b-95b0b80a9cdf)File(\EFI\ubuntu\shimx64.efi)
Boot0003* HL-DT-ST DVDRAM GUA0N           	BIOS(3,500,00)................-.v.......v.A.v....#...................................
fran@earendil-light:~$ 

Comment après installation de Ubuntu avoir Ubuntu dépendant du Grub de Windows ?

bcdedit /set {bootmgr} path \EFI\ubuntu\shimx64.efi

II.B- Action + Réparation

Comme cela s’est passé il y a longtemps, Ubuntu avait déjà été installé, mais là il a plein de bugs, il freeze, peut-être que cela provient du Disque Dur. Donc là on aura le check up du vieux Ubuntu avec l’installation du nouveau:

sudo fdisk -l
Périphérique      Start        Fin  Secteurs   Size Type
/dev/sda1          2048     821247    819200   400M Windows recovery environment
/dev/sda2        821248    1435647    614400   300M EFI System
/dev/sda3       1435648    1697791    262144   128M Microsoft reserved
/dev/sda4       1697792  967176223 965478432 460,4G Microsoft basic data
/dev/sda5     967178240  968200191   1021952   499M Windows recovery environment
/dev/sda6     968200192 1431091199 462891008 220,7G Linux filesystem
/dev/sda7    1431091200 1444071423  12980224   6,2G Partition d'échange Linux
/dev/sda8    1444071424 1919942655 475871232 226,9G Microsoft basic data
/dev/sda9    1919944704 1953523711  33579008    16G Microsoft basic data

On m’a demandé d’installer:

setxkb,qp fr                    < à l'écran cela s'affichera setxkbmap fr 
sudo add-apt-repository "deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu $(lsb_release -sc) universe"
sudo apt-get update
sudo apt-get install --no-install-recommends smartmontools 

Et de poster le résultat de:

sudo smartctl  -s  on   /dev/sda6
sudo smartctl  -a        /dev/sda6

Je tiens également à faire la révision des mauvais blocks et le check up:

sudo badblocks -sv /dev/sda6
sudo fsck /dev/sda6

II.B- Action + Installation du DVD

Aucun souci, là pour réinstaller Ubuntu et tout supprimer:

/dev/sda6 ext4 avec le point de montage sur la racine = root =  / donc on écrit que: /

/dev/da7 formaté en ext4 puis en swap de nouveau

Grub de Ubuntu placé sur /dev/sda6 et pas sur /dev/sda pour pas que Win le touche avec ses mises à niveau.

Mise à jour de la Prise en charge des langues et rajout du Portugais.

Désélection des Mises à jour non gérées, je ne garde que les 2 premières qui sont gérées, dans Sources de Logiciels.

Désactiver le Wifi pour passer en filaire: Ethernet c’est mieux sans les ondes Wifi.

Retour au début avec boot-info puis le Grub de Windows sur l’invite de commandes. Mes étapes ne sont pas dans l’ordre.

sudo add-apt-repository ppa:yannubuntu/boot-repair
sudo apt-get update
sudo apt-get install -y boot-repair boot-info
(boot-info 
noter le numéro de rapport en ligne)

sudo efibootmgr -v

sudo grub-install

sudo efibootmgr -v

Sur l'Invite Windows taper:
bcdedit /set {bootmgr} path \EFI\ubuntu\shimx64.efi

OK

—-
Autres éléments importants: l’icône Affichage car j’utilise un écran externe, seulement projeter le pc sur 1 écran, et finalement je peux choisir la taille des lettres sur l’écran externe, donc je l’ai mise plus grande =)


Ma personnalisation 1:

sudo add-apt-repository ppa:ravefinity-project/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install vivacious-colors
sudo apt-get install vivacious-folder-colors-addon

Ma personnalisation 2:
sudo add-apt-repository ppa:ravefinity-project/ppa
sudo apt-get update
sudo apt-get install ambiance-blackout-flat-colors

Ma personnalisation 3:
Logithèque: Unity Tweak Tool

Ma personnalisation 4: Splash Screen
installer: solar.plymouth et plymouth.ubuntustudio
sudo update-alternatives –config default.plymouth
taper le bon numéro
sudo update-initramfs -u

Suite:
Re-listage des programmes sous Wily

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À propos de waterreedshimmer

Le langage c’est ce qui permet au monde micro-organique intérieur de se parler dans le monde protéique, ce qui permet au monde micro-organique d’interagir avec le monde extérieur, que ce soit une question de différence de potentiel et de type de récepteur chimique activé dans le monde sensori-moteur des cellules nerveuses où on a deux étapes l’attention et l’action, ou une question de variation de concentration dans le monde protéines et de la coordination mécanique du mouvement des cellules ciliées où on a deux étapes la mesure et l’action. Et finalement c’est le caractère unique de l’énonciation produite par tout être vivant dont la signification du message s’actualise avec la situation d’énonciation et dont les éléments constitutifs sont décomposables en syllabes et dont certaines associations syllabiques ont une similarité de forme, de fonction, et de sens, ce qui fait que ces composants sont interprétés comme étant le même composant répété. Mais la répétition, contrairement à la volonté de la grammaire générative de forcer la pensée humaine à croire que l’interprétation de la nature du langage est au service de la construction des mécas, ne prouve pas qu’un robot parle, au contraire il y a plus de chance qu’un cristal puisse un jour atteindre une compétence linguistique qu’un logiciel informatique, parce que la chimie agence naturellement les minéraux, il y a une tension, une tendance, une chute temporelle, alors que le langage informatique est l’esclave de notre pensée, ne possède pas le mouvement éternel des objets que le temps altère par la croissance ou l’usure. Le langage n’est pas le produit d’une abstraction comme c’est le cas du langage informatique, le langage est d’abord une production sonore, moléculaire, imagée, ou visuelle. Donc il peut être recueilli, enregistré, quantifié, mesuré, filmé. On peut l’observer et le comparer à d’autres production similaires, le recouper avec d’autres données de l’énonciation pour y déduire un changement, un état, une signification. L’abstraction vient de l’interlocuteur. Celui qui pense et qui parle n’est pas une machine puisque dans son organisme aucune abstraction n’a lieu, juste des milliers de forces en mouvement. La médecine restreint le langage à la matière grise. Mais le langage n’est pas que issu de l’activité électrique de milliards de cellules nerveuses car chaque cellule de notre corps est capable d’avoir son mot à dire à celles à côté. Donc il y a aussi des reliques d’activité mécanique, propres au monde vivant qui ne sont pas encore mesurées. Tout dans notre corps parle, émet un bruit, est doué d’une forme de conscience y compris nos os. La nature aussi parle, les plantes, les fleurs, les abeilles, les champignons, et les arbres. Les bases azotées inorganiques venues de la glace intersidérale peuvent former des virus et changer la logique du vivant en modifiant l’intuition écrite dans le génome cellulaire. De même la nourriture transgénique, et les ondes sonores, magnétiques et solaires peuvent casser ou altérer les protocoles mis en route par nos cellules. On ne sait pas si sous la croûte terrestre, sous les failles, les volcans et les abysses, il n’y aurait pas une résonance, une communication, entre la planète et la faune, la flore, et les minéraux. Mais on sait que les planètes font une symphonie dans le vide, parlent avec l’univers de leur état de santé, de leurs composants physiques et atmosphériques, de leur vitesse de rotation. Donc partout il y a une parole qui provoque une action organique ou inorganique dans un sous-système, mais on n’entend rien au niveau macrosystémique parce qu’on ne comprend pas le langage des autres systèmes ni des sous-systèmes donc on n’entend que le silence, et l’organisme ou l’objet peut tenir compte de son langage intérieur pour mettre en mouvement, grâce à une symphonie interne qui fait écho à plein de sentiments sur le passé et l’avenir, son corps, qui lui émet une parole qui ne ressemble en rien à celle silencieuse de son soi intérieur, qui peut être observée par un interlocuteur sous une nouvelle forme préhensible, sonore ou visuelle ou moléculaire, mais qui peut aussi ne pas résonner en dehors du corps et demeurer à l’état de pensée secrète, d’onde mnésique discrète, de procédé interne, et dont l’acte représente l’accomplissement d’une lecture volontaire de la pensée qu’on a choisi de partager avec son soi ou avec autrui. Et cet acte s’accomplit comme unique à chaque seconde puisque l’espace énonciatif s’actualise avec l’espace-temps et avec la mise en scène et ses participants. C’est tout le contraire d’un langage informatique qui s’exécute sans regarder ce qui se passe autour de lui, sans créer son histoire au fur et à mesure, sans être celui qui cherche les mots pour raconter une histoire en tenant compte du savoir de son interlocuteur et du scénario d’énonciation, sans même la capacité d’une bactérie ou d’un gène pour qui le langage est le moteur de ses actions et le responsable de ses faits passé, et pour qui le langage n’est pas le livre refermable de ses pensées en attente d’une tête de lecture qui séparerait les actions de son corps de sa pensée. Le langage est une action dans le monde pour les êtres vivants et les objets inorganiques mais pas pour le monde de la silice, des ordinateurs et des logiciels. C’est pour cela que le langage permet l’expression de la volonté, mais il permet beaucoup plus, il permet tous les échanges que la nature a inventé, tous les dialogues inaudibles de chaque écosystème, tous les liens de cause à effet entre chaque monde, tout ce qui fait que la planète continue son mouvement perpétuel. L’homme a acquis la station debout pour avoir de la place mnésique et pouvoir inventer l’écriture et la conscience, certains oiseaux ont acquis la station debout pour pouvoir inventer le vol dans les airs, d’autres pour pouvoir courir plus vite. Mais le langage a toujours été là avec cette force intérieure qui lui permet d’évoluer et de devenir la richesse de tout échange entre un organisme et son monde ou entre le monde et lui-même, ce sur plusieurs niveaux de zoom, du microscopique au bruissement planétaire. Françoise Del Socorro, 23 Décembre 2016

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