Passons à Ubuntu Gnome fin 2015

Par défaut

Je ne suis pas une informaticienne, même si j’ai un double boot, Ubuntu ne doit pas être juste là pour me déconcentrer, donc je vais tester Gnome en espérant que sa capacité d’organisation soit meilleure. Je suis trop dépendante des jeux vidéos et j’ai besoin d’organisation pour m’en sortir, car je veux réaliser encore beaucoup de choses dans ma vie.

sudo apt-get install ubuntu-gnome-desktop

Quote:

Un gestionnaire graphique de session est un programme qui permet de se    │
│ connecter depuis le système X Window.                                     │
│                                                                           │
│ Un seul gestionnaire graphique de session peut s’occuper d’un serveur X   │
│ donné, bien que plusieurs gestionnaires puissent être installés           │
│ simultanément. Veuillez choisir celui qui sera utilisé par défaut.        │
│                                                                           │
│ Plusieurs gestionnaires graphiques peuvent être lancés en même temps,     │
│ s’ils gèrent des serveurs X différents ; pour cela, configurez            │
│ correctement chacun des gestionnaires graphiques, modifiez leurs scripts  │
│ de lancement dans /etc/init.d, et désactivez le test de gestionnaire      │
│ graphique par défaut.

On a le choix entre GDM ou LIGHTDM, mais je ne connais que LIGHTDM donc je le choisis. L’important c’est de s’emmerder un minimum avec l’inconnu. Moi je ne sais que utiliser LIGHTDM c’est la seule raison de mon choix.

Je suis en train de switcher vers GNOME, juste avant la mise à jour de VIVID vers WEREWOLF, donc je commencerais WEREWOLF avec GNOME à la place de UNITY, d’où mes pas sont les suivants:

UNITY+VIVID à GNOME+VIVID à GNOME+WEREWOLF.

sudo service lightdm restart

Là on a switché =) C'est un peu plus sombre, il y a toujours Unity ? 
Mais il y a plein de trucs différents. Et là je vais Upgrader vers Werewolf
en prenant l'action de:
- Désactiver tous les dépôts de la version précédente d'Ubuntu. 
(qui devront être remis en substituant le mot ' vivid ' par le mot ' werewolf '
 dans mon cas)
- Cochant tous les upgrades jusqu'aux backports dans Sources de Logiciels.
- Sélectionnant d'accepter de me prévenir pour chaque nouvelle version.
- Redémarrant.
- Sélectionnant oui pour la mise à niveau. Une fois que tout est stable.

Bye, je vais le faire.

 

Mauvaise idée faut passer à GDM, quote depuis la doc:

Note: Vous pouvez utiliser LightDM avec GNOME Shell, mais dans ce cas vous n’aurez pas l’expérience GNOME 3 complète (par exemple, GNOME Shell n’utilisera pas le nouvel écran de verrouillage de GNOME 3.6).

Si vous aviez déjà GDM installé et qu’on ne vous demande pas de choisir entre LightDM et GDM, ou que vous avez sélectionné LightDM par erreur, vous pouvez entrer la commande suivante dans un terminal :

sudo dpkg-reconfigure gdm

et sélectionner GDM à la place de LightDM.

Donc il faut refaire mes réglages. De plus le terminal plante. Je n’ai pas encore mis à jour le système et la Logithèque devrait avec la mise à niveau être remplacée par Gnome Package Kit: https://help.gnome.org/users/gnome-packagekit/stable/

sudo dpkg-reconfigure gdm
sudo service gdm restart

Finalement je laisse tomber Gnome car ça m'a créé des erreurs sur le disque dur. 
Je vais devoir re-installer Wily en double boot.

À propos de waterreedshimmer

Le langage c’est ce qui permet au monde micro-organique intérieur de se parler dans le monde protéique, ce qui permet au monde micro-organique d’interagir avec le monde extérieur, que ce soit une question de différence de potentiel et de type de récepteur chimique activé dans le monde sensori-moteur des cellules nerveuses où on a deux étapes l’attention et l’action, ou une question de variation de concentration dans le monde protéines et de la coordination mécanique du mouvement des cellules ciliées où on a deux étapes la mesure et l’action. Et finalement c’est le caractère unique de l’énonciation produite par tout être vivant dont la signification du message s’actualise avec la situation d’énonciation et dont les éléments constitutifs sont décomposables en syllabes et dont certaines associations syllabiques ont une similarité de forme, de fonction, et de sens, ce qui fait que ces composants sont interprétés comme étant le même composant répété. Mais la répétition, contrairement à la volonté de la grammaire générative de forcer la pensée humaine à croire que l’interprétation de la nature du langage est au service de la construction des mécas, ne prouve pas qu’un robot parle, au contraire il y a plus de chance qu’un cristal puisse un jour atteindre une compétence linguistique qu’un logiciel informatique, parce que la chimie agence naturellement les minéraux, il y a une tension, une tendance, une chute temporelle, alors que le langage informatique est l’esclave de notre pensée, ne possède pas le mouvement éternel des objets que le temps altère par la croissance ou l’usure. Le langage n’est pas le produit d’une abstraction comme c’est le cas du langage informatique, le langage est d’abord une production sonore, moléculaire, imagée, ou visuelle. Donc il peut être recueilli, enregistré, quantifié, mesuré, filmé. On peut l’observer et le comparer à d’autres production similaires, le recouper avec d’autres données de l’énonciation pour y déduire un changement, un état, une signification. L’abstraction vient de l’interlocuteur. Celui qui pense et qui parle n’est pas une machine puisque dans son organisme aucune abstraction n’a lieu, juste des milliers de forces en mouvement. La médecine restreint le langage à la matière grise. Mais le langage n’est pas que issu de l’activité électrique de milliards de cellules nerveuses car chaque cellule de notre corps est capable d’avoir son mot à dire à celles à côté. Donc il y a aussi des reliques d’activité mécanique, propres au monde vivant qui ne sont pas encore mesurées. Tout dans notre corps parle, émet un bruit, est doué d’une forme de conscience y compris nos os. La nature aussi parle, les plantes, les fleurs, les abeilles, les champignons, et les arbres. Les bases azotées inorganiques venues de la glace intersidérale peuvent former des virus et changer la logique du vivant en modifiant l’intuition écrite dans le génome cellulaire. De même la nourriture transgénique, et les ondes sonores, magnétiques et solaires peuvent casser ou altérer les protocoles mis en route par nos cellules. On ne sait pas si sous la croûte terrestre, sous les failles, les volcans et les abysses, il n’y aurait pas une résonance, une communication, entre la planète et la faune, la flore, et les minéraux. Mais on sait que les planètes font une symphonie dans le vide, parlent avec l’univers de leur état de santé, de leurs composants physiques et atmosphériques, de leur vitesse de rotation. Donc partout il y a une parole qui provoque une action organique ou inorganique dans un sous-système, mais on n’entend rien au niveau macrosystémique parce qu’on ne comprend pas le langage des autres systèmes ni des sous-systèmes donc on n’entend que le silence, et l’organisme ou l’objet peut tenir compte de son langage intérieur pour mettre en mouvement, grâce à une symphonie interne qui fait écho à plein de sentiments sur le passé et l’avenir, son corps, qui lui émet une parole qui ne ressemble en rien à celle silencieuse de son soi intérieur, qui peut être observée par un interlocuteur sous une nouvelle forme préhensible, sonore ou visuelle ou moléculaire, mais qui peut aussi ne pas résonner en dehors du corps et demeurer à l’état de pensée secrète, d’onde mnésique discrète, de procédé interne, et dont l’acte représente l’accomplissement d’une lecture volontaire de la pensée qu’on a choisi de partager avec son soi ou avec autrui. Et cet acte s’accomplit comme unique à chaque seconde puisque l’espace énonciatif s’actualise avec l’espace-temps et avec la mise en scène et ses participants. C’est tout le contraire d’un langage informatique qui s’exécute sans regarder ce qui se passe autour de lui, sans créer son histoire au fur et à mesure, sans être celui qui cherche les mots pour raconter une histoire en tenant compte du savoir de son interlocuteur et du scénario d’énonciation, sans même la capacité d’une bactérie ou d’un gène pour qui le langage est le moteur de ses actions et le responsable de ses faits passé, et pour qui le langage n’est pas le livre refermable de ses pensées en attente d’une tête de lecture qui séparerait les actions de son corps de sa pensée. Le langage est une action dans le monde pour les êtres vivants et les objets inorganiques mais pas pour le monde de la silice, des ordinateurs et des logiciels. C’est pour cela que le langage permet l’expression de la volonté, mais il permet beaucoup plus, il permet tous les échanges que la nature a inventé, tous les dialogues inaudibles de chaque écosystème, tous les liens de cause à effet entre chaque monde, tout ce qui fait que la planète continue son mouvement perpétuel. L’homme a acquis la station debout pour avoir de la place mnésique et pouvoir inventer l’écriture et la conscience, certains oiseaux ont acquis la station debout pour pouvoir inventer le vol dans les airs, d’autres pour pouvoir courir plus vite. Mais le langage a toujours été là avec cette force intérieure qui lui permet d’évoluer et de devenir la richesse de tout échange entre un organisme et son monde ou entre le monde et lui-même, ce sur plusieurs niveaux de zoom, du microscopique au bruissement planétaire. Françoise Del Socorro, 23 Décembre 2016

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